Offre d’emploi: Opératrice de production

Pour élargir notre effectif de production, nous recrutons une opératrice de production titulaire d’un diplôme de la filière textile ou équivalent avec une première expérience dans un poste similaire, polyvalente, dotée d’un bon sens d’organisation et de méthodologie, de la concentration, de la dextérité manuelle, de la précision et de la persévérance.

Mission :
– Planification de la production à partir d’un plan de travail
– Réalisation des opérations de montage/démontage/assemblage d’articles
– Utilise les machines à coudre ou automatisées
– Respect des consignes et des procédures
– Contrôle la qualité et surtout la confirmé des produits
– Respecte également les délais de production
– Réalise les opérations de finition
– Peut coordonner une équipe

Caractéristiques du poste :
Réalise tout ou partie des opérations de coupe/montage/assemblage d’articles à base d’étoffes (puériculture, vêtements, linge de bain, déco, …) sur une chaîne de production, au moyen de diverses machines à coudre programmables ou non (piqueuse plate, surjeteuse, automate de couture,…), selon les règles de sécurité et les impératifs de production (qualité, délais, …).

envoyé votre CV accompagné de votre lettre de motivation à job@oums.ma

Le Portage Physiologique: c’est quoi

Après 9 mois au chaud, à partager vos mouvements bercé par les battement de votre cœur, être porter est un besoin qui permet à votre bébé de retrouver cette atmosphère et de s’apaiser. Il sent votre chaleur, votre odeur, et entend les battements de votre cœur.

On parle de portage car il est un fait, que dés la naissance, nous sommes dans l’obligation de porter nos bébés qui naissent immature, et totalement dépendants des adultes.

Constamment nous les transportons et les transférons d’une place à une autre.

Nous les tenons dans nos bras, le plus naturellement du monde, car on répond instinctivement à leur besoins.

On parle de physiologique,
selon la Définition du Larousse: Se dit des fonctions et des réactions normales de l’organisme.
Selon l’Université de Montréal: Le mot grec à qui la physiologie doit son nom signifie     ’’ discours sur la nature ’’.

Le portage physiologique: 
c’est donc ce qui permet de porter bébé de la manière la plus naturelle possible, en respectant sa physiologie (sa position naturelle et son développement), sans forcer une posture. (exceptions faites pour raisons médicales). tant pour le porteur que pour le porté.

À hauteur d’homme Il partage tous vos mouvements ce qui stimulent sa psychomotricité bien plus que la position allongée en ne voyant que le ciel, le plafond ou la capote de la poussette.

Plus grand après tant de progrès, d’effort et de découvertes le bambin a besoin de s’apaiser contre vous, fatigué de marcher et courir, quoi de mieux que de terminer la balade sur la hanche ou dans le dos de maman ou papa, d’où la vue est imprenable ?

Porter son bébé dans un porte-bébé physiologique est bien plus pratique qu’une poussette! vous passez partout, trottoir, bus, escaliers, tram, rien ne vous arrête.

Les mains libres, vous pouvez vaquer à vos occupations habituelles avec bébé apaisé.

Porter son bébé est aussi très agréable pour le parent qui partage les émotions de son bébé, et peut répondre plus vite à ses besoins ce qui crée un lien étroit avec lui.

C’est aussi un excellent moyen pour le papa de se rapprocher de son bébé tout en soulageant momentanément la maman.

Depuis 2012, Oum’S conçoit et fabrique des portes bébés physiologique, qui assurent le respect de la physiologie de vos bébés et répond à leurs besoins spécifiques, Tout en vous assurant un maximum de confort,  Et une total liberté de mouvement.

Les différent portage

ÉCHARPE DE PORTAGE

—Echarpe de portage Extensible

il s’agit d’une longue bande de tissu. constituée d’un seul fil, enroulé autour de lui même, C’est pour ça qu’on l’appelle parfois aussi écharpe tricotée, elle est extensible dans la longueur le largeur et la diagonale.

Points forts :

On pré-installe l’écharpe extensible ensuite le bébé, on peut donc le mettre et de l’enlever plusieurs fois sans refaire le nœud. Le côté élastique confère une propriété « cocon » particulièrement agréable avec un tout petit, un enfant malade…Réputée d’utilisation plus simple que l’écharpe tissée, car les réglages nécessaires ne sont pas systématiquement aussi fins (à nuancer selon les nœuds), elle parait plus facilement accessible.

Points faibles :

Justement, ce côté plus simple d’utilisation peut amener le porteur à l’utiliser de façon incorrecte, avec un nœud vraiment bâclé, ce qui conduit à une mauvaise position pour le bebe, et un inconfort pour le porteur.
A partir d’un certain poids (généralement situé entre 7 et 8 kilos) on peut ressentir un cisaillement au niveau des épaules du porteur, particulièrement en portage ventral. De plus, ces écharpes doivent impérativement être nouées avec au minimum 2 couches de tissu sur le bebe, sinon le maintien est insuffisant. Le portage au dos avec l’écharpe extensible n’est pas sécuritaire.

—Echarpe de portage Tissée

Il s’agit d’une longue bande de tissu d’environ 5 mètres, tissée à partir de plusieurs fils qui se croisent. Le tissage permet généralement une légère élasticité dans les diagonales mais ni dans la longueur, ni dans la largeur. Le tissage peut être en sergé (brisé, croisé simple ou double), ou en jacquard (les écharpes présentant des motifs tissés entrent forcément dans cette dernière catégorie). Les écharpes tissées, s’utilisent dé la naissance jusqu’à 20, elle permettent un portage au ventre, sur la hanche et au dos.

Points forts :

L’écharpe est un outil puissant qui permet une très grande modularité : porter un nouveau-né ou un bambin bien plus lourd sur des longues durées, et s’adapte évidemment à tous les gabarits de porteurs. Elle permet un corps à corps parfait entre le porteur et le porté, et donc le plus grand confort possible.

Points faibles :

Elle nécessite un apprentissage, car utilisée incorrectement elle montrera vite des limites. Son utilisation exige de prendre le temps (qui peut être réduit à quelques minutes avec de l’expérience) de réaliser avec grand soin son nouage, sous peine de le voir se détendre avec le temps (au mieux c’est inconfortable, au pire ça peut devenir dangereux). C’est pourquoi un atelier s’avère indispensable pour apprendre à la maîtriser. On considère généralement qu’un nœud réalisé chaque jour est maîtrisé au bout d’une semaine environ. Après, vous êtes en phase de croisière, où vous profitez de votre savoir-faire et du confort incomparable qu’elle vous apporte.

PORTE BÉBÉ “ASIATIQUE”

Il existe plusieurs types de porte-bébés asiatiques, mais 3 sont plus populaires. Le Mei tai, l’Onbuhimo, ainsi que le Podegi.

Ils ont tous en commun qu’ils sont fabriqués d’une pièce de tissus plus ou moins large et long que l on appel tablier, auquel sont attachées des lanières.
Le mei tai en possède quatre, une à chaque coin, alors que l’onbuhimo et le podegi en ont seulement 2.
Ce sont des porte-bébés physiologique extrêmement confortables, très modulable qu’il est possible d’utiliser sur le ventre, le dos ou la hanche.

—Mei tai

d’inspiration Chinois
c est le plus connu de sa catégorie.
Il ressemble à un sac a dos, qui dispose d’une large ceinture qui se noue avec de longe sangle à la taille, et des bretelle constitué de longue pan qui se déploient sur les épaules et se croisent sur l’enfant et se rattacher généralement au niveau de la taille(en avant ou en arrière).
Les papas les aiment en général beaucoup.

—Podéagi

Il s’agit d’un porte-bébé constitué d’un tablier et de seulement 2 lanières, qui sont cousues aux angles supérieurs du tablier. Ces lanières constituent les bretelles et sécurisent l’assise sous la base du bébé. Il permet un portage ventral et dorsal.

PORTE BÉBÉ PRÉFORMÉ (PhysioForm)

c’est un porte-bébé déjà formé, comme son nom l’indique, avec un Tablier de forme fixe et des bretelles rembourrées, réglables par sangle. La ceinture, rigide pour absorber le poids se ferme avec une sangle. Il permet un portage ventral, hanche et dos.

Points forts :

Très facile et rapide d’utilisation, puisqu’il suffit de fixer à la ceinture et clipper les bretelles ensembles pour éviter qu’elles ne glissent de vos épaules, de régler des sangles et bien installer bébé dans le tablier du préformé. Ce porte-bébé est souvent perçu comme sécurisant, notamment au moment du passage au dos. Le rembourrage est en général bien pensé et confortable, il s utilise comme un très bon sac a dos de randonné, vous pouvez porter des heures, sans vous fatiguer.

Points faibles :

Le bébé n’est pas aussi bien soutenu qu’en mei-tai ou écharpe, la bascule du bassin ne se fait pas aussi complètement. Il ne s utilise qu’a partir d’environ 6 mois, quand bébé se tien assis tout seul ou commence à jouer avec ses pieds.

GUIDE D’ACHAT

OUM’S VIP

rejoint notre communauté sur le groupe facebook Oum’S VIP pour:

  • être informé des programmes d’atelier de portage,
  • pour rencontrer des mamans porteuses proche de toi avec qui faire des balades,
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Coronavirus et nos enfants

Coronavirus : pourquoi et comment en parler aux enfants 

Plus l’épidémie de coronavirus s’accélère au Monde , plus l’inquiétude monte. 

Une étude récente, publiée dans le Journal de l’Association médicale américaine, a fait une analyse des patients de l’hôpital Jinyintan à Wuhan – la ville épicentre de l’épidémie. Elle révèle qu’un peu plus de la moitié des personnes touchées par le virus sont des adultes âgés de 40 à 59 ans et seuls 10 % des patients ont moins de 39 ans. Les chercheurs ont confirmés que « les cas chez les enfants ont été rares»

 Coronavirus : pourquoi et comment en parler aux enfants 

La Première question c’est :Faut-il aborder le sujet du coronavirus avec les enfants ?

Cela dépend de leur âge. En général, il est conseillé d’attendre leurs questions plutôt que pour les anticiper, surtout avec les plus petits. Mais si les enfants formulent des interrogations, il faut leur répondre, en tâchant d’être le plus rationnel possible.

Selon Hélène Romano:

« Psychologue et psychothérapeute spécialisée dans la prise en charge des personnes blessées psychiquement, tout particulièrement des enfants. »

L’angoisse liée à l’épidémie de Coronavirus ne concerne pas que les adultes : les enfants sont les premières victimes de ces peurs. Il est essentiel de leur parler pour leur expliquer ce qui se passe, les rassurer et les protéger.

Face à l’épidémie mondiale du Coronavirus et ses effets (panique générale, décisions politiques certaines fois difficiles à comprendre, fermeture d’établissements scolaires, confinement…) il pourrait être tentant de ne rien dire aux enfants. L’idée étant qu’ils sont « trop jeunes pour comprendre », « que cela va les traumatiser davantage ».

Si de nombreux adultes sont convaincus que ne rien dire protége les enfants, nous savons aujourd’hui que le secret et le mensonge ont des effets dévastateurs pour les enfants quand ils en prennent conscience. Il est donc essentiel de leur en parler, en ajustant les termes à leur âge. Et les assistantes maternelles ou familiales se trouvent ici souvent en première ligne face à des parents bien déconcertés.

UN SUPPORT À NOTRE ANGOISSE DE MORT

L’épidémie du Coronavirus sert de support à des peurs irrationnelles qui ont existé de tout temps : la peur de l’étranger, la peur de la nouveauté, ou autre qui sont au final la même chose : la peur de la mort. Ce qui change par rapport à des peurs ayant pu exister les siècles précédents c’est la couverture médiatique avec des supports continuent à ce sujet qui entretiennent les angoisses en permanence avec des transmissions d’informations qui ne sont pas toujours d’une totale cohérence : un marché est évacué en urgence sous prétexte qu’il ne faut pas de rassemblement de population, mais un supermarché limitrophe reste ouvert alors qu’il y a bien plus de concentration de population ; tel événement sportif est maintenu alors qu’un autre rassemblant beaucoup moins de monde est annulé. Ces disparités au niveau des décisions politiques ne font qu’entretenir une insécurité psychique et la crainte de ne pas être informé correctement.

Ceci conduit à une épidémie de la panique qui se propage aussi vite que le coronavirus sans aucune mesure et sans qu’aucun raisonnement rationnel ne semble pouvoir être entendu.

Le sentiment d’impuissance, le vécu d’arbitraire, sont ici majorés par l’effet grossissant donné par les médias, véritable caisse de raisonance à nos angoisses archaïques. Mais le coronavirus n’est pas la peste ; il se soigne. Pourtant, les personnes malades comme celles placées par précaution en « quarantaine » disent qu’elles se sentent traitées comme des pestiférées. Les magasins sont dévalisés comme après les attentats, la guerre contre l’Irak ou d’autres conflits armés ; certaines populations sont stigmatisées (personnes asiatiques). Ce besoin de trouver un support à nos angoisses est intimement lié à notre statut d’être humain. C’est le fameux « bouc émissaire », la « victime expiatoire », le paratonnerre qui va permettre de cristalliser toutes les peurs et la plus profonde de celle-ci : notre peur face à la mort.

– PARLER AUX ENFANTS POUR LES PROTÉGER

En situation de crise, l’être humain a surtout besoin de se sentir protégé et rassuré. L’isolement et la rupture des liens ne peuvent qu’être une source d’insécurité. Ce qui explique sans doute l’importance prise par les réseaux sociaux pour échanger sur les émotions au sujet du coronavirus, mais avec pour effets délétères toutes les rumeurs possibles et inimaginables.

Les enfants surtout les plus petits n’ont pas les ressources suffisantes au niveau cognitif et affectif pour comprendre et intégrer tout ce qui se passe autour d’eux. Ils sont bien davantage bouleversés par les réactions de leur entourage que par le coronavirus en tant que tel.

– ADAPTER LES RÉPONSES À L’ÂGE DES ENFANTS

Les enfants qui ont la parole posent souvent des questions, car ils sont submergés par les informations qui ne cessent d‘en parler et constatent bien dans la rue que de plus en plus de personnes ont des masques. Par exemple « c’est quoi le coronabidule ? », « pourquoi les gens ont des masques ? » , « pourquoi on ne peut pas aller au parc », « pourquoi les grands ils ont tous peur ? » etc. Face à une question d’enfant l’adulte doit comprendre qu’il y a toujours une théorie infantile et que l’enfant cherche avant tout à savoir si sa théorie est juste ou non. Le plus simple est, avant de lui répondre de lui demander ce qu’il a compris, ce qu’il en pense. Et en fonction de sa réponse, l’adulte s’adapte et apporte l’explication qui lui semble la plus adaptée. Si l’enfant lui dit qu’il ne comprend pas certaines choses (par exemple, l’interdiction d’aller à la piscine municipale, alors qu’il est possible d’aller dans un parc aquatique), l’adulte peut tout à fait lui dire que lui aussi ne comprend pas ces décisions, tout en lui expliquant que si des responsables les prennent il faut les respecter même si l’on n’est pas toujours d’accord (principe fondamental de transmission du respect de la loi et du sens civique).

– LEUR DIRE QU’ON LES PROTÈGE

Pour les bébés et les enfants qui n’ont pas la parole, les adultes peuvent expliquer qu’ils sont inquiets, car il y a un « méchant virus », mais qu’ils sont là pour le protéger et prendre soin de lui. Il est important de parler des médecins, des hôpitaux et de tous les soins qui peuvent exister quand c’est nécessaire. Le bébé ne comprend pas comme un enfant plus grand, mais il n’y a plus de secret entre lui et l’adulte qui redevient disponible psychiquement. S’ils doivent mettre un masque, il peut leur être dit, avec des mots aussi simples que le « méchant virus va très vite et pour l’empêcher d’aller trop vite on met un masque ». Cela peut paraître une explication rudimentaire, mais l’enfant a surtout besoin de savoir qu’il n’est pas abandonné et que l’on prend soin de lui. Si l’enfant demande ce qu’est un virus, il peut lui être expliqué que c’est comme un minuscule organisme, qui n’ont ni des yeux, ni une bouche, ni des oreilles, mais qui communiquent entre eux en s’envoyant des messages (chimiques) pour agir et se multiplier. Et plus ils sont nombreux, plus ils sont forts, donc il faut tout faire pour éviter qu’ils ne le deviennent encore plus.

Un visage masqué peut être effrayant pour un enfant, car il ne peut plus se baser sur les repères émotionnels du visage. D’où l’importance d’expliquer le port du masque, quitte à le transformer en jeu comme « on est des super-héros face au coronavirus, on met notre panoplie pour l’empêcher de passer ». L’adulte peut aussi expliquer l’importance de bien se laver les mains (ce qui évitera d’autres maladies comme la gastro-entérite). Toutes ces explications simples font que la peur se transforme et l’enfant ne ressent plus cette impuissance qui paralyse tout le monde.

RESTER CALME ET INFORMER SANS EFFRAYER

Il serait fondamental que les adultes restent donc sereins et calmes, ce qui est bien plus facile à écrire qu’à faire surtout quand les informations ne parlent que de cela et que les décisions politiques peuvent apparaître certaines fois contradictoires. Mais mettre des mots – simples – évite de laisser l’enfant dans le vide et lui apprend à ne pas laisser ses émotions sans décryptage. Il ne s’agit pas d’avoir l’illusion de l’empêcher d’avoir peur ; la peur n’est pas négative en soi, il suffit d’en avoir conscience et de savoir que faire face à elle. Nommer le virus est important, sinon face à toute maladie l’enfant pensera qu’il s’agit de la même chose. Il peut être expliqué que le coronavirus est comme une « très méchante grippe » et qu’il se soigne. Si l’enfant rétorque qu’il sait que des gens sont morts, l’adulte peut lui répondre que c’est juste, mais que les personnes qui sont mortes étaient souvent déjà très malades ou très vieilles.

Très peu d’hospitalisations

En se référant aux données chinoises, la Chine étant touchée depuis plus longtemps par le coronavirus, seules 2 % des hospitalisations concernent les enfants et les adolescents. Un signal rassurant pour tous les parents. Les données italiennes ont confirmé cette information, avec très peu d’enfants contaminés, et dans des formes bien moins graves que les adultes.

#JeSoutiensAtelierOumS

l’Atelier OumS

lance une cagnotte sur cotizup

Et fait appel à votre générosité pour constitué un fond de solidarité permettant de prendre en charge les 2 premières bénéficiaires pendant toute leurs période de formation avec à terme un emplois CDI au sein de l’Atelier OumS,
NB:
une fois ce fond constitué,  2 bénéficiaires vont pouvoir intégrer notre programme de formation/insertion étalé sur une période de 9 mois avec une certification auprès de l’entraide national, la dernière période de formation sera consacré à la production d’articles de soutien mis en vente au profit du fond de solidarité pour faire bénéficier de nouvelle mères et assurer ainsi un roulement de ce fond de solidarité.

pour assurer leur emplois, nous déployons un entreprise social autonome:

>>>Qui offrira,

un service de confection de qualité optimal pour les professionnels avec
la création continu d’emplois pour des mamans, qui suivent notre programme de formation/insertion en immersion aboutissant sur un CDI.

>>>Qui offrira,

un espace attractive d’activités et de services dédié à l’épanouissement, des mamans actives,

>>>Qui offrira,

un marché solidaire avec une plat-forme de vente en ligne, et des outilles collaboratives de communication et de commercialisation, pour la valorisation des produits des coopératives et de l’artisanat Marocain,

>>>Qui offrira,

un espace troc dédié à l’enfant et la maman.

Par votre générosité, et votre mobilisation on peut constituer un fond de solidarité pour agir et avoir un impact social durable avec un budget initial de seulement 50.000,00dh soit environ 5.000,00€

 


l’Atelier OumS

Est une innovation socio-solidaire, pour un Impact Social durable et Épanoui

Récompensé

En décembre 2017

  • par le trophée El Moukawila pour l’entreprenariat social (Maroc)

En janvier 2018

  • Classé 4ème au prix du publique de la Startup Africaine 2018
  • Sélectionné parmi les 20 premiers par le jury, sur 500 Startups au concours de la startup africaine de l’année 2018 lancé par startup.info

L’Atelier OumS,

C’est un écosystème qui s’articule sur 3 axes:

une cause:

Assurer des emplois décent pour des mères isolées en étant de vulnérabilité,

un besoin:

Offrir un éventail de produits, de services et d’activités à une clientèle de mère active

une solution:

Déployer un espace collaboratif attractif d’activités et de service avec des outilles de communication et de commercialisation commun pour valoriser les produits des coopérative et de l’artisanat.

découvrez la présentation de l’Atelier OumS sur ce lien


Quel que soit le montant, chacun peut participer à cette cagnotte sur cotizup.com/AtelierOumS
Pas besoin de créer un compte ou de s’inscrire,
c’est rapide et les paiements sont 100% sécurisés.
Possibilité de participer par Carte Bancaire ou PayPal.

Si vous ne pouvez pas participer financièrement, partagez cette cagnotte autour de vous et sensibiliser vos proches à la cause de l’Atelier OumS,
elles compte sur nous,
nous comptons sur vous.

Rejoignez le groupe de soutien #JeSoutiensAtelierOumS pour suivre

>>Les actions de l’Atelier OumS

>>l’évolution de la levé de fond,

>>et bien sur les début de l’Atelier OumS

MERCI INFINIMENT!

Stage en Marketing et Communication

Motivé par la volonté d’augmenter notre effectif de production pour un impact social significative, nous offrons un stage de fin d’étude en Communication et Marketing.

Vous êtes une jeune maman en fin d’étude et cherchez à concilier votre carrière professionnel avec votre vie de maman au sein d’une structure qui mise sur l’épanouissement de ses collaboratrices ?

Vous aimez les challenges, vous vous intéressez au maternage, vous aimez échanger, partager, et souhaitez développer vos compétences dans le domaine du marketing et de la communication avec un esprit commercial ?

Rattachée directement à la direction, vous participerez à la conception des outils de communication et contenus destinés au développement des activités commerciales de la marque Oum’S en assurant le déploiement de son réseau de distribution à travers le royaume.

Oum’S est une jeune marque marocaine, implanté à Rabat depuis 2016, qui répond aux besoins des mamans qui maternent, spécialisée dans la fabrication d’articles pour le portage physiologique, l’allaitement, les jeux d’éveil, la décoration et les tenues de spectacles pour enfants, reconnu pour sa qualité par les professionnels et les mamans exigeantes,

Plus d’infos sur notre blog.oums.ma et notre page Facebook.com/OumSMaroc .

MISSIONS

  • Participer à la conception de supports de communication (Off-line & On-line),
  • Participer au développement de contenus pour la communication digitale,
  • Proposer et piloter des actions marketing,
  • Assurer une veille stratégique et concurrentielle,
  • Participer à l’organisation de différents événements (expo., ateliers)
  • Actualiser, qualifier et développer une BDD ciblée (B2B & B2C),
  • Participer au processus de vente assuré par le réseau de distribution,

PROFIL 

  • Niveau Bac+ 3 minimum, en Marketing et communication, ou Commerce et management.

COMPETENCES

  • Bonne capacité d’analyse et de synthèse,
  • Aisance rédactionnelle,
    • Bon niveau de français, à l’écrit et à l’oral,
  • Maîtrise des outils informatiques,
    • Suite Office,
    • Suite Adobe est un plus,
    • Habitué aux réseaux sociaux
  • Esprit commercial

QUALITES

Épanouie, Ambitieuse, Curieuse, Dynamique,

Autonome avec un esprit d’initiative, et une aptitude au travail d’équipe.

Rigoureuse et organisée et aisance relationnel.

CONDITIONS

  • Stage de 6 mois à pourvoir dès que possible,
  • Briefing hebdomadaire, Horaire flexible, Mission à distance,
  • Possibilité de pré-embauche selon les objectifs atteints.
  • Indemnités accordé selon les objectifs atteints.

Tu aimes relever les défis, et souhaites intégrer une structure innovante envois ton CV avec une lettre de motivation à job@oums.ma

BOOK d’activités “vie pratique”

Oum’S, Toujours à l’écoute des mamans qui maternent

Suite aux multiples demandes des mamans, en décembre dernier, on vous postait une devinette, à savoir ce que nous allions préparer avec cet éventail de couleur de tissus.

(Hé oui Oum’S ce n’est pas que le spécialiste du portage physiologique,
c’est aussi la Conception d’article spécifique pour le maternage et l’éveil)

La réponse la plus proche était un Quiet Book.

L’idée qui avait murie avant l’investissement de ces coupons de tissus coloré et autres accessoires, était motivée par vos demandes et issue d’une inspiration Montessori, des cadres d’habillage plus exactement.

L’idée innovante, était de proposer cette activité non pas sous forme de cadre en bois, lourd et encombrant, mais de page de livre rigide et soupe à la fois, léger dans un format compact qui puisse s’emporter facilement.

Montessori,

pour celles qui ne connaissement pas encore c’est toute une approche pédagogique qui porte le nom du Dr. qui l’a étudiée et développée au début du siècle passé et qui reste une approche respectueuse du développement de l’enfant, pratiquée dans plus de 22 000 établissement scolaire à travers le monde, que je t’invite à découvrir sur  ce lien  qui présente: Maria Montessori, une pédagogue engagée et d’avant-garde. 

Après de longues heures de recherches, de croquis et surtout de calcules pour assembler tout ça, 3 mois plus tard, on est passé à la coupe et on a préparé touts les accessoires qui allaient avec ces morceaux de tissus devenir les pages de notre BooK, imaginé quelques mois plus tôt.

Pour la première production, nous avons travaillées sur une petite série de 4 unités que nous avons commencé le mercredi et terminé le samedi suivant, soit 9 jours complets pour 4 Book, avec des périodes de tâtonnement pour réalisé au mieux notre Book et chercher à optimisé les prochaines productions.

Vraiment, on imagine pas le nombres de pièces et de poste qu’il faut pour réaliser un Book de 7 pages multi-activités, compact et transportable avec des pages détachables qui se fixent à l’aide de pressions.

S’agissant d’un article en tissu destiné à des enfants il est impératif qu’il se lave, on a donc choisi avec la plus grande attention touts les éléments qui le composent, la structure rigide et souple à la fois peut être lavé à froid, soit à la main, soit en machine avec un programme laine, séchage à l’aire pas de sèche linge.


Un concentré d’éveil, pourquoi?

Pour de multiple raison, entre autre pour:

Coordination motrice des mouvements : développement et autonomie psychomotrice.

Adaptation à l’environnement : développement social, autonomie, indépendance

Développement de la volonté et de la concentration.

Préparation de la main à l’utilisation des outils et précision du geste.

Travail de la main avec la pensée.

Construction de la confiance en soi et de l’estime de soi.

Âge de la première présentation  :

Selon les recommandations théoriques Montessori pour les activités dites “vie pratique” ils proposent ce type d’activités vers 3 ans, 3 ans et demi (4 ans pour le lacet)

Selon les recommandations de revendeur de ce type de matériel, ils indiquent 2 ans, 2 ans et demi.

Description

dimension:

 20/20 cm

Hauteur 5 cm

Poids:

500 gr

La couverture

Buts directs:

Attacher et détacher les pages,
Ouvrir et fermer à l’aide de l’élastique,
Transporter avec sa large poignet,

Point d’intérêt:

Familiariser l’enfant avec le livre,
Compter les pages,
Le matériel des boutons pressions

Les scratch

Buts directs:

Ouvrir et fermer des scratch,
Écouter le bruit,
Toucher le reche et le doux

Point d’intérêt:

Le matériel et le scratch.

Les boutons pressions

Buts directs:

Ouvrir et fermer des boutons pressions.

Point d’intérêt:

Le matériel et le clic.

Les boutons

Buts directs:

Ouvrir et  fermer des boutons.

Point d’intérêt:

Le bouton qui apparaît et disparaît,
Les tailles différentes,
Reconnaitre les couleurs,

Les lacets

Buts directs:

Lacer, délacer et nouer.

Point d’intérêt:

Faire passer le lacet en dessus et en dessous,
Apprendre à nouer un lacet.

La fermeture éclaire

Buts directs:

Ouvrir et fermer une fermeture éclaire.

Point d’intérêt:

La fermeture éclair et le bruit. 

Les boucles

Buts directs:

Ouvrir, fermer et régler des boucles.

Point d’intérêt:

Les boucles, et le réglage,
Les tailles et modèles différents,

Les clips

Buts directs:

Ouvrir, fermer et régler des clips.

Point d’intérêt:

Les clips, et le réglage,
Les tailles différentes,

Déclinaison

Book 3 pages*:

La couverture (peut contenir 7 pages)
+ Les scratch + Les boutons pressions + la fermeture éclaire

Book 5 pages*:

Book 3 pages
+ Les boutons + Les boucles

Book 7 pages:

Book de 5 pages
+ les lacets + les clips

*pour les books 3 et 5 pages, vous pouvez les compléter avec les pages manquantes sur commande.

En option

Comme nous produisons les books sur commande, nous vous proposons de personnaliser la page de couverture avec par exemple le prénom de l’enfant, ou le nom de votre école ou établissement.

pour un BOOK personnalisé, vous indiquez le prénom en commentaire dans le formulaire de commande,

un supplément de 10 dh/lettre vous sera compté avec un minimum de 70,00dh

  

Merci de nous suivre et nous soutenir,
l’équipe Oum’S Maroc,
toujours à l’écoute des mamans qui maternent.

#StartupAfro #JeVoteAtelierOumS #CommentJeVote

tu sais que l’Atelier OumS est en lice pour le prix de la startup africaine de l’année 2018?

tu sais que pour remporter le prix du publique, nous avons besoin de toi, de ton VOTE et de tes PARTAGES.

Pourquoi?

avec ce prix nous allons pouvoir offrir un nouveau départ à une jeune maman démunie qui suivra notre formation en confection ensuite lui donner un emplois,

alors STP accordes nous quelques minutes de ton temps, c’est pour une bonne cause.

Pour VOTER il faut :
>>>te rendre sur la page startup.info/fr/atelieroums

>>>cliquer sur VOTES


>>>ensuite  S’ENREGISTRER

(évidement pour contrôler la validité de ton vote)

>>>tu complètes


>>>Tu confirme que tu n’est pas un robot

>>>tu créés ton compte

 


>>>Tu VALIDES ton  mail en suivant le lien dans ta boite mail

>>>Tu te connectes

 

>>>tu reviens sur la page startup.info/fr/atelieroums
>>>tu VOTES 

>>>tu VÉRIFIES que ton vote est bien comptabilisé

MERCI infiniment

Pour  offrir à une jeune maman démuni un nouveau départ, il faut que l’Atelier OumS remporte le prix du publique pour celà tu dois, PARTAGER, PARTAGER, PARTAGER cette page qui explique comment voter.

vraiment chaque VOTE et chaque PARTAGE compte,
on compte sur toi, 

les votes sont ouvert jusqu’au 29/12/2017

tu peux suivre le classement sur notre page évènement ici

#StartupAfro #JeVoteAtelierOumS l’#Innovation #SocioSolidaire pour une #Impact#Sociale #Durable et #Épanouie

césarienne

La césarienne

Une vidéo qui à retenu notre attention et nous souhaitons la partager avec vous, et rebondir sur son contenu:

La césarienne publié sur la page  PlayGround FR


au Maroc aussi invraisemblable que cela puisse être, environ 65% des naissances sont fait par césarienne ! ! !
on n’y croyait pas, mais depuis plus de 2 ans que nous sommes active sur les groupes dédié à la maternité on ne peut que constater que c’est une triste réalité. 

On est pas choqué pour ces interventions qui sont réalisé en dernier recours pour sauver des vies, c’est bien pour cela que la césarienne à été inventé Dieu merci, mais on est vraiment surprit pour ces césariennes programmé dé les premières semaines de grossesse, 
on est choqué de lire que c’est un acte de convenance pour le praticien de chirurgie, proposé comme un “choix” et un avantage, pour le porte feuille car mieux pris en charge par les assurance, la mère et la famille, qui ne mesure pas à leur juste valeur les conséquences de cet acte chirurgical:
  • douleurs port opératoire,
  • convalescence,
  • allaitement compromis avec une lourde conséquence financière car le lait industriel représente un gros budget qui lui n’est pas pris en charge par les assurance,
  • immunité chez l’enfant,
  • limite de procréation postérieure…

les future parent, y voit aveuglément que l’aspect “pratique” rapide et “sécuritaire” avec une totale confiance au corps médical qui a pour vocation de faire de la médecine et donc des actes médicaux.

Seulement la naissance est avant tout un acte naturel à la porté de chaqu’une à qui Dieu a donné de porter et donner la vie, et économique meme si il n’est pas pris en charge a juste titre par les assurance,
“mon dernier accouchement m’a couté 500,00dh que j’ai payé de ma poche, j’ai mené à bien mon projet allaitement durant 27 mois, et donc dépensé 0,00dh de préparation industriel ni de médicament car mon fils a pu bénéficier des bien fait de mon lait il n’a jamais été malade”

Dans cette vidéo ils exposent, différentes raisons de la pratique de la césarienne qui sont loin de l’acte médical initialement destiné à sauver des vies, ils exposent différentes raisons qui amène une mère à donner la vie non pas de manière naturel, mais par un acte chirurgicale consenti avec ignorance.

à cela s’ajoute peut-être le contrôle des naissances et de la démographie, car une femme qui SUBI une césarienne aura peu de chance de créer une famille nombreuse, rare sont les praticiens qui acceptent de suivre des grossesse de BB3, BB4 et plus c’est très très rare, certains praticiens proposent aux femmes la stérilisation après BB2  pour ne plus que la femme prenne de RISQUE.

La césarienne un acte à l’origine exceptionnel devenu banal pour rendre la banalité exceptionnel.
Rappelons que à la base toutes les femmes sont faites pour accoucher naturellement, des complications peuvent en effet arriver, mais ce n’est que dans un pourcentage très réduit qui ne dépasse pas les 10% des cas.
futures mamans je vous donne mes conseils de mamans de 4 enfants dont des jumeaux, tous nés par VB don le dernier à la maison, pour un accouchement naturel,
  • Commencez par vous préparer mentalement et physiquement à un accouchement naturel, faites vous confiance, apprenez à écouter votre corps et laisser faire la nature, 
  • Évitez la prise de poids excessive, et maintenez vous en bonne forme physique, (escalier, marche, natation…)
  • Rapprochez vous de professionnelles qui vont vous accompagner pour une naissance physiologique, pour la gestion du stress et de la douleur
  • Ne précipitez pas un déclenchement, restez zen bébé arrivera en son temps, qui peut dépassé jusqu’à 11 jours pour mon BB3, (profitez en pour vous reposez), faites vous confiance et laissez faire la nature.
  • Évitez le personne négative, qui vont vous raconter les mauvaises expérience de foulane,
  • Donnez vous la chance de vivre votre accouchement naturellement et physiologiquement, imposer votre choix autour de vous.
  • Ne cherchez pas la meilleur gygy qui pratique la meilleur césarienne, mais chercher la meilleur gygy qui est pour l’accouchement par VB,
  • si vous ne souffrez pas de pathologie particulière faites vous suivre par une sage-femme qui a une approche plus physiologique et moins médical de la naissance,  vous pouvez même trouver des maisons d’accouchement dans un environnement plus cosy, faites leur confiance, elle connaissent leur métier et leur limites, en cas de complication un transfère en milieux hospitalier sera tjs. possible.
  • si vous optez pour la clinique cherchez où ils favorise l’accouchement par VB
  • N’oubliez pas qu’un accouchement c’est avant tout un acte NATUEL
  • Ayez une attitude positive et tout se passera bien, si vous stress faites du yoga ou du coaching personnel pour apprendre a gérer votre stress
  • Ne croyez surtout pas que une césarienne ce n’est pas douloureux, mais apprenez a gérer votre douleur et opter pour une douleur “intense” utile et bénéfique au processus naturel de la naissance, qui prendra fin avec la délivrance, et non pour une douleur prolongé post-opératoire qui va prend des semaines voir des mois pour s’atténuer, car la césarienne c’est une intervention chirurgical qui va vous laisser des lésions irréversible et handicapante au moment ou votre bébé aura le plus besoin de vous, celà peut même compromettre votre projet d’allaitement.au plaisir très chères futures et jeunes mamans de lire votre témoignages d’accouchement,

venez partager vos expériences sur notre blog, pour celà,  vous pouvez nous envoyer votre récit sur story@oums.ma avec ou sans photo en nous indiquant si vous souhaitez qu’il soit publier de manière anonyme ou avec votre nom et prénom.

#StartupAfro #JeVoteAtelierOumS

l’Atelier OumS,
l’innovation SocioSolidaire pour une impact social durable au profit de mères réfugiées, migrantes et marocaine isolées, est en lice pour le prix de la start-up africaine de l’année 2018,
l’Atelier Oum’S, y représente l’entreprenariat Social, féminin et marocain.

En plus de cette distinction, nous espérons prenons part au classement du top 100 du prix publique et pour cela nous avons évidement besoin de vous.

Car ce prix d’une valeur d’environ 22.000,00dh sera destiné au budget de prise en charge de notre prochaine promotion de bénéficiaires pour leur formation/insertion,

alors on compte sur vous.

#VOTREMISSION
nous suivre sur nos réseau
facebook.com/AtelierOumS
twitter.com/AtelierOumS
VOTER bien sur,
mais aussi et surtout PARTAGER, PARTAGER et PARTAGER
>>>le lien pour VOTER (Du 04/12/2017 au 29/12/2017)
https://goo.gl/gnASgL

>>>Notre vidéo
https://goo.gl/nMfBPu

>>>La page évènement
https://goo.gl/ebsnn5
pour suivre notre progression dans les votes, et vous tenir informer des différentes action que nous mettrons en oeuvres pour inviter le publique à voter.

MERCI INFINIMENT de nous soutenir et nous encourager.

Solidairement,
l’équipe de l’Atelier OumS
l’Innovation SocioSolidaire pour une impact social durable.

accouchement story

Story Mme Elaroussi Sarah et princesse Aida

Story Mme Elaroussi Sarah et princesse Aida

Merci à Sarah ELAROUSSI maman d’une petite princesse Aida, qui partage avec nous le récit de son accouchement:

Un beau matin en Février 2016, je découvre que je suis enceinte de mon 1er bébé, après 2 ans d’essai, deux fausses couches, c’était la plus bonne nouvelle de l’année, la 1ere chose qui m’a traversé l’esprit c’est déposer ma démission, et quitter mon travail, ce travail que j’exerçais depuis 7 ans mais ce bonheur d’avoir un bébé dépassait largement cette envie de poursuivre ma carrière et évoluer en se moment, personne ne savait ce qui se passait et tout le monde se posait la question sur ma démission ….

1er trimestre de grossesse alitée, nausées et vomissements mais je reste optimiste et je me dis que c’est normal, ca arrive a tout le monde et je vais pouvoir profiter de ma grossesse vers le 2éme trimestre, vers 14 SA je pars voir le gynécologue pour une consultation, et la je lui montre des taches sur mes cuisses, grosses taches, il me prescrit donc des analyses sanguines pour voir mon taux de plaquettes, surprise : plaquettes a 58 000, deux jours après 45 000, le lendemain 32 000 et ca continue a baisser, je n’avais aucune idée sur ce que c’est, je pars voir le 1er hématologue qui me demande de faire un bilan général pour qu’a la fin me sort : MME VOUS ETES ENCEINTE JE NE PEUX PAS VOUR PRENDRE EN CHARGE ALLEZ VOIR VOTRE GYNECOLOGUE, je pars chez mon gynécologue qui me demande d’aller voir un interniste car ce n’est pas sa spécialité, que des va et vient et je ne savais pas ce qui se passe, je n’osais même pas a en parler et je tenais vraiment a ce bébé que je me disais que ce n’est rien de grave et ca va passer ….

Je prends RDV chez un interniste, un gentil Monsieur qui est à l’écoute, il me demande un autre bilan que je fais, il soupçonne un dérèglement immunitaire et hormonal mais ne sait vraiment pas ce que c’est, me prescrit une corticothérapie pendant deux semaines pou voir si  ca va régler la chose, après deux semaines aucune amélioration, je suis cortico-résistant, mon corps ne réponds pas au corticoides, il me demande donc une hospitalisation en urgence, c’était la vielle de Ramadan, je rentre dans un hôpital, des bilans encore et encore, des bolus de cortisone par voie veineuse a forte dose, régime sans sel et sans sucre bref la totale quoi …..  Ces plaquettes ne font que baisser, mes reins sont touchés, tension un peu élevée, transaminase aussi , je saigne de partout, nez qui coule de sang, bouche, oreilles, vessie ,,,, qu’est ce qui se passe exactement ? Les médecins m’ont conseillé donc d’extraire le bébé, j’étais presque a mon 5éme mois, chose que je refusais biensur, je ne voulais même pas y penser, pour moi ce bébé represente tout, je le sens bouger, je vois ce petit ventre qui sors jour après jour, malgré tous ces médicaments et mon état de santé je ne faisais que penser a lui et me contenter de le sentir en moi, un mois passé, la vielle de l’Aid les médecins me demandent donc de sortir de l’hopital car je payais pour rien, et que mon état se détériore, ils ne pouvaient rien me faire, ils m’ont conseillé donc de sortir pour l’Aid et d’aller commander un traitement qui coute dans les 80 000dh, c’est des immunosupresseurs avec une durée de traitement de deux jours seulement, je suis sortie, perdue, je ne vois plus le bout du tunnel, je ne sais plus ce qui se passe, personne ne peut me toucher vu que je suis enceinte et moi je ne pense à rien a part cet ange qui bouge en moi, japrès l’Aid je pars a Casablanca voir un autre médecin, celui ci est un hématologue cancérologue, soit disant connu su Casablanca et qui est un vieux monsieur, il me conseille donc une hospitalisation entre 10 et 15 jours pour m’administrer ces immunosupresseurs et me faire un suivi, car mon état de santé ne me permets pas de rester chez moi ou de bouger, risque d’hémorragie interne ou cérébrale, je ne ferme plus l’oeil la nuit, peur de dormir et ne plus me réveiller, j’étais torturée par les analyses, ponction de la moelle osseuse, des prélèvements sanguine chaque jours a 6h du matin, je ne sentais plus mes veines, mais je gardais espoir, je restais positives et j’avais un seul objectif, c’est que ce bébé soit en bonne santé, je le vois bouger dans l’echo, toute contente d’admirer ses petites mains, ses pieds et son visage et ses trais qui sont déjà visible à l’écran …

15 jours passés dans cette clinique, il ne me reste plus rien a faire, plus la grossesse avance plus mon état de santé se détériore, je ne mange plus, je ne dors plus, je saigne encore et encore, mes reins sont épuisés, hypertension, et avec les doses élevées de cortisones que j’ai prise j’ai eu un diàbete gestationnel, à la limite je m’en foutais car bébé va bien, je ne pense plus à moi ni a ce qui peut m’arriver, pour moi l’objectif principal c’est que bébé naisse en bonne santé.

Je suis arrivée au point que je commence à partir moi même aux cliniques pour demander une administration du traitement par voie veineuse, je voulais juste arriver au 7éme mois pour demander un déclenchement d’accouchement, alors que ce traitement par voie veineuse ne donne plus aucun résultat, je devais donc être hospitaliser à nouveau dans une clinique pour suivi rigoureux et administration de ces immunosupresseurs ( c’est des anticorps ), pas la peine de vous raconter ce que j’ai subis dans cette clinique et sans citer le nom du médecin, mais je ne le pardonnerai jamais, il m’a torturé, ma fait pleuré, harcèlement moral, m’oblige à prendre des traitements qui ne sont pas autorisé aux femmes enceinte , et m’oblige également de mettre fin a cette grossesse….. Bref , je suis restée 15 jours et la , il vient me voir pour me demander de quitter l’hopital car ya pas de raison de rester, le gynécologue qui me suivait labas me disait clairement qu’elle ne peut pas me prendre en charge et prendre cette responsabilité, et me dit que si jamais elle me prends en charge elle va devoir m’enlever l’utérus, je pars voir le medecin qui se charge du service néonat ( car je voulais accoucher a 7 mois ) , et ce dérnier me dit, Madame je n’ai pas de place pour votre bébé, pour pouvais le garder dans votre chambre ou cherchez ailleurs car aucune couveuse n’est disponible.

Désespérée, perdue, je ne sais plus ce qui se passe, j’ai honte de ces médecins qui ne peuvent même pas soutenir un malade, ces médecins qui ne pensent à rien a part l’argent mais je garde espoir encore et je rentre chez moi.

J’arrive à 33 SA, mon 1er interniste qui est en congé, demande toujours après moi, m’a conseillé donc d’aller voir un anesthésiste pour voir avec lui le protocole a suivre pour un éventuel accouchement programmé, le protocole durait 15 jours entre traitement et suivi, je rentre donc en réanimation, et à cause de tout le stress que j’ai subis je perds les eaux a 2h du matin, je ne devais absolument pas accoucher par voie basse, et avant tout ca je devais être transfusée de plaquettes ou de sang, des contractions insupportable, mais je tenais le coup, je me dis que le jour que j’attendais depuis longtemps est arrivé, mais je ne sais pas si je vais sortir vivante ou pas, si je vais devoir voir mon bébé ou pas, les médecins arrivent a 7h du matin, direction bloc opératoire, ils appellent le centre de transfusion sanguine le samedi a 7h du matin pour nous fournir des plaquettes et du sang, je rentre en bloc a 8h30, anésthesie génerale, transfusion, hémorragie lors de l’opération, intubation car je respirais plus bien, mais une petite princesse est née, elle s’appelle AIDA, 2,195kg, prématurée mais qui est aussi courageuse que sa maman, respire seule, n’a pas eu besoin de couveuse, bilan correct, elle est restée en néonat juste 4 jours le temps que je sors de la clinique, elle rentre donc avec moi à la maison…

Après l’accouchement tout rentre dans l’ordre, plaquettes correctes, reins parfaits, tension normale et diabète aussi, tout ce chamboulement est causé par la grossesse, ca arrive, mais grâce a dieu et aux gens qui m’ont soutenu que j’ai pu relevé le défit, c’est vrai que j’ai perdu ma carrière mais j’ai gagné un paradis qui est cette princesse, elle a un an aujourd’hui, elle se développe normalement, sourit joue crie et me comble de bonheur.

Ayez confiance en vous, et un bébé est le plus beau cadeau du ciel.

ELAROUSSI SARAH

récit accouchement Naoula

“Une Maman qui souhaitait accoucher par voie basse”

“Une Maman qui souhaitait accoucher par voie basse.”
Merci à Naoual NAOULI maman d’une petite princesse Leen depuis l’âge de 28ans, partage avec nous le récit de son accouchement:

#monaccouchement

▫️En décembre 2015, j’ai eu un retard des règles, je me suis pas précipitée parce que ça m’arrive souvent d’avoir un cycle menstruel long, j’ai passé quelques petites semaines à attendre mes règles sans que je soupçonne que je suis enceinte , eh ben cette fois ci, mes règles n’ont pas fait signe , alors je fais le test de grossesse et je vois apparaître les 2 traits bien rouges.

J’ai ensuite très vite pris un rendez vous avec ma gynecologue, c’était le mecredi 20 janvier 2016 ( j’étais déjà à 10SA et 4 jours ), c’était un beau jour riche en émotion,une magnifique sensation de voir une petite forme qui mesurait 3.30cm, et un miniscule coeur tout mignon qui battait à 162BPM ( State of Trance ), c’était mon futur bébé d’amour.

▫️Ma grossesse était un peu compliquée: un petit décollement polaire inférieur pendant le premier trimestre de grossesse, et une forte dilatation pyelo-calicielle du rein droit depuis 24SA et 2 jours, en ce jour là, ma gygy m’a envoyé directement chez un urologue pour diagnosticer cette dilatation et m’orienter, il me rencontre,jette un coup d’oeil sur mon échographie et m’explique qu’il doit m’opérer le lendemain pour me poser une sonde jj sous anesthésie générale, cette sonde je devais la garder durant toute ma grossesse, c’était la panique à bord et je ne prenais pas réellement conscience de ce qu’il était en train de m’expliquer. Pour lui c’était évident, il faut faire cette montée de sonde. Pour moi, c’était hors de question de vivre une anesthésie générale et de mettre 

cette maudite sonde en étant enceinte, parce que je savais que ça va être désagréable et dur à supporter, et je ne voyais que les effets néfastes de cette sonde, et du coup j’ai refusé de la poser, depuis j’étais obligée de dormir que sur le côté gauche.

▫️je voulais tout bien faire pour que mon bébé ne manque de rien et surtout qu’il n’est rien de mauvais pour lui.

▫️Comme d’autres femmes j’ai eu une grossesse accompagnée des vomissement, des nausées , des malaises causés par une baisse de tension etc..

▫️Malgré tout ça, j’ai rencontré les situations de bonheur, je vivais pleinement mes 9 mois de grossesse avec toutes les ondes positives, et je prenais presque tous les jours des selfies avec mon trésor dans le bidou que je lui montrerai dans le futur.

▫️Quelque soit la façon dont ma grossesse s’est passée, je me disais que j’aurai la plus belle des récompenses : ma princesse!

▫️J’étais immensément fière de la porter, envahie de sentiments et de sensations nouvelles.

▫️Mon DPA était prévue pour le 8 août 2016 ( j’étais à 40SA pile-poil), quoiqu’il arrive que le bébé se fasse attendre et préfère rester au chaud, alors même que la date prévue de l’accouchement est dépassée; et les contractions sont quasiment absentes.

▫️Le jour même, je me dirige directement vers le cabinet de ma gygy, pour s’assurer que ma grossesse suivait son cours. elle m’examine, DIEU MERCI, tout était OK , le rythme cardiaque du bébé était bon et la quantité de liquide amniotique était suffisante. Sauf que mon col était ouvert à peine à 1, elle me demande d’attendre encore une petite semaine et de marcher encore plus…

▫️Tous les jours de la semaine d’attente, j’avais la sensation que c’était « LE » grand jour, mais il ne s’est passé jamais rien. La princesse voulait bien rester aux 5 étoiles.

▫️Le 15 août 2016 ( à 40SA et 6jours de grossesse), c’était mon dernier jour d’essai, sinon je vais être déclenchée le lendemain.

▫️La seule réplique que je répétais à ma gygy : ” SVP je ne veux pas de césarienne, je veux accoucher par voie basse”

▫️eh oui, je n’avais aucun intêret à attendre….

▫️le 16 Août 2016 à 9h, tout est prêt pour démarrer…

▫️Me voilà donc habillée de la blouse glamourissime de la maternité et reliée au monitoring et à la perf,je vais passer les prochaines heures allongée sans pouvoir me lever. 

▫️La sage femme me dit d’ailleurs « je sais que vous n’aimeriez pas être déclenchée, mais ça va aller,les conditions sont en votre faveur »

▫️Les contractions commencent très doucement, tellement elles étaient moins fortes , j’ai eu le temps de me prendre en photo en bloc de maternité.

▫️le col s’ouvrait petit à petit, les sages femmes passent et augmentent les ocyto parce que les contractions restent trop éloignées et irrégulières.

▫️A 14h je sens quelque chose qui ne va pas à travers les réactions de la sage femme, je jette un coup d’oeil sur le monitoring ,je constate que les battements du coeur de mon bébé baissent, quelques minutes plus tard le rythme de la petite est finalement bon.

▫️A 15h , le col était à presque 3 , les contractions sont de plus en plus douleureuses et fortes, ma gygy vient pour m’examiner et m’encourager, et là on m’annonce le perçage de la poche … deux heures plus tard je suis à 5, j’ai mal à chaque contraction, je souffle, je demande à ce qu’on

me met la péridurale, la péri posée à 18h , on me demande si je peux m’asseoir en tailleur pendant 30min , pour aider le bébé à bien sortir.

▫️C’est donc parti, je pousse du mieux que je peux, j’ai du mal à reprendre mon souffle entre les poussées, je tremble de partout, et ma gygy m’encourage en me disant allez Naoual pousse, on voit bien la tête du bébé sortir, pousse, pousse… tu es une maman courageuse!

▫️Cet accouchement par voie basse qui avait l’air de m’échapper a finalement été merveilleux, grâce à l’équipe de la clinique Alboustane et ma gygy qui ont su se montrer à l’écoute.

▫️A 18h55 , je crie tout fort alhamdollilah , alhamdollilah, Princesse Leen ( poids 3kg900 taille 49cm) est là, i heard her first cry for the first time, and it was the sweetest sound!

▫️Après quelques minutes, j’ai eu droit à mon peau à peau avec elle, la connexion avec mon bébé était magique. 

▫️elle a envahi mon coeur d’un tsunami de bonheur, d’amour et de tendresse.

▫️Allaitée depuis sa naissance hamdollah, malgré les crevasses des deux premiers mois, j’ai résisté pour son bien-être et sa croissance.

▫Maintenant Princesse Leen a 13mois et 16jours, je ne trouve que du plaisir à l’allaiter encore et encore, elle éblouit chaque minute ma vie.

▫️ Proud to be her mommy, and i’m thanking God for the greatest blessing gift. ????

La méthode kangourou par Christiane Huraux-Rendu

La méthode kangourou,

ou comment soigner les nouveau-nés fragiles avec leur mère

par Christiane Huraux-Rendu

Pédiatre, Maternité, Hôpital Intercommunal de Créteil.

Beaucoup de pays en développement n’ont pas de structures de néonatalogie classique jugées nécessaires pour prendre en charge les nouveau-nés fragiles. Pourtant, les prématurés, les enfants de faible poids à la naissance sont nombreux et beaucoup d’entre eux peuvent survivre sans séquelles au prix d’une attention spécifique. Les pédiatres de Colombie ont montré, depuis plus de vingt ans, qu’il était possible de prendre en charge ces enfants en dehors des structures habituelles de néonatalogie. Ils ont peu à peu défini les moyens de répondre exactement aux besoins de ces enfants en y faisant participer la maman et ont ainsi élaboré la ” méthode kangourou “. Leur très grande expérience a débordé rapidement les limites de la Colombie, de très nombreux pédiatres néonatologues et infirmières puéricultrices vont sur place apprendre la méthode pour la pratiquer dans leur structure et les applications dépassent les unités techniquement démunies.

I. Quels sont les besoins des nouveau-nés fragiles ?

En dehors de problèmes spécifiques posés par la grande prématurité (détresse respiratoire, inadaptation cardiaque et circulatoire à la vie extra-utérine, immaturité digestive … ), le nouveau-né de faible poids de naissance a trois besoins vitaux :

– avoir chaud,

– être nourri,

– rester propre.

Le tout dans un environnement attentif à ses éventuelles pauses respiratoires ou petites difficultés digestives, qui lui permette de créer des liens avec sa mère.

Certes, les services de néonatalogie peuvent répondre à ces besoins, cependant les risques sont grands d’infection avec des germes hospitaliers résistants lorsque l’hygiène n’est pas strictement appliquée. La crainte même de

ces infections fait souvent éloigner la famille et même la mère qui n’a qu’un accès limité auprès de son bébé ou parfois doit accepter une séparation prolongée lorsqu’on a dû transférer son enfant.

Il. La méthode kangourou

Elle propose le portage constant du bébé par la mère, répond point par point à ces besoins.

  • La chaleur

Elle est apportée par le contact peau à peau on place le bébé à peine vêtu (une couche avec ou non une petite chemise en coton fin) directement sur la peau de sa mère, entre les seins, tête retournée sur le côté. Sa régulation thermique se fait ainsi naturellement par le contact direct avec la chaleur du corps maternel. Le bébé est recouvert d’un pagne ou d’une couverture selon la température ambiante, voire d’un chapeau sur la tête et de chaussons. La mère peut ainsi se promener à l’intérieur et à l’extérieur. Plusieurs études ont montré qu’après quelques instants d’adaptation, le nouveau-né acquiert très vite une température corporelle égale à celle de sa mère et n’en varie pas. Bien sûr, un autre adulte peut prendre le relais lorsque nécessaire : le papa ou un autre membre de la famille, après s’être soigneusement lavé. Ainsi est évité le besoin d’incubateur, souvent en nombre insuffisant dans les services, parfois hors d’état de marche correcte et sources d’infections s’ils ne sont pas bien entretenus ou si plusieurs bébés sont mis dans le même incubateur par manque d’appareils.

  • La propreté

Lorsque lé bébé est ainsi en peau à peau avec sa mère, il en partage les germes commensaux, germes habituels qui vont coloniser son tube digestif, germes que la maman contrôle par son système immunitaire : fabrication d’anticorps, surtout, qu’elle a passés à son bébé par le placenta et qu’elle continue à lui donner par son lait. On évite toute contamination par des germes hospitaliers, résistants aux antibiotiques habituels, en ne laissant pas l’enfant et sa mère au contact avec des personnes malades (adultes ou enfants).

La propreté de la mère est importante : elle doit pouvoir se doucher ou se laver tous les jours avec de l’eau et du savon sans utiliser de produits parfumés. Cela est parfois difficile car dans certaines sociétés traditionnelles, la femme ne doit pas toucher l’eau pendant plusieurs jours après l’accouchement et il faut savoir composer, faire ce qui est possible sans choquer la famille, expliquer les besoins du bébé…

Le bébé lui-même doit être maintenu propre changé régulièrement avec du linge propre, son siège lavé à l’eau et au savon, bien rincé et séché après chaque selle. La toilette doit être faite tous les jours en évitant le bain si l’environnement est froid, en le lavant en plusieurs temps, sans oublier la tête et les cheveux. Du savon sans aucun autre produit doit être utilisé. Des petits massages au beurre de karité ou à l’huile pourront être faits plus tard quand le bébé pourra supporter de ne pas être en permanence peau à peau.

Bien sûr ces règles de propreté s’appliquent à toute personne qui aide la mère dans les soins au bébé : personnel soignant et famille (lavage des mains, vêtements propres, hygiène de la pièce … ).

  • L’alimentation

Elle est apportée par le lait maternel. Lorsque le nouveau-né est trop faible pour avaler, le lait maternel doit être tiré (si possible extrait à la main plutôt que par une tireuse), il est alors donné immédiatement en gavage gastrique par une sonde. Mais dès que le bébé peut avaler, il faut lui proposer le lait maternel directement dans la bouche au moyen d’une petite cuiller ou d’un compte-gouttes. Il faut lui donner à boire très souvent par toutes petites quantités, ” fractionner ” ses repas pour qu’il puisse tolérer sa ration qui doit passer progressivement de 70 à 80 ml/kg le premier jour à 180 ml/kg au bout d’une semaine.

Si l’enfant pèse moins de 1 500 à 1 600 grammes, il faut lui donner à boire toutes les heures dans la journée, toutes les deux heures la nuit pour arriver à une ration quotidienne suffisante et bien tolérée.

Si le lait maternel est extrait manuellement, il doit être recueilli dans un récipient en plastique parfaitement propre (car les anticorps maternels se fixent sur les parois du verre) et donné rapidement au bébé.

Complément :

Exceptionnellement, si l’enfant ne prend pas de poids après la petite chute initiale et que la maman n’a pas assez de lait, on peut utiliser un lait de complément choisi parmi les laits disponibles sur place : si possible lait spécial pour les bébés, en poudre, reconstitué avec de l’eau bouillie parfaitement propre. Ce complément devra être donné avec beaucoup de prudence, il devra être mis dans des récipients parfaitement propres (verre ou plastique) et donné sans tétine : proposé à boire avec une tasse ou au compte-gouttes, ou à la petite cuiller. Il faut absolument éviter toute tétine qui viendrait interférer avec le mécanisme de succion au sein. À chaque repas l’enfant est d’abord mis aux seins, puis on lui propose sa ration de complément avant qu’il ne s’endorme.

  • Surveillance du nouveau-né

Bien sûr il faut savoir observer le nouveau-né fragile, surveiller sa respiration et sa couleur car il peut faire des pauses respiratoires : en fait lorsqu’il est peau à peau sur sa maman, il reçoit une stimulation permanente par les mouvements de sa mère et généralement cela suffit à stimuler sa propre respiration en cas de pause. La maman doit être ,avertie de cette possibilité et le signaler si les pauses sont trop fréquentes et surtout si elles entraînent un changement de couleur du bébé (pâleur ou cyanose). De même, il peut avoir quelques régurgitations qui cesseront en général si on fractionne plus les repas dans la journée et surtout si on maintient le bébé en position verticale sur sa mère, ce qui suppose que celle-ci ne dorme pas complètement couchée mais en position demi-assise. On évitera tout risque d’étouffement en respectant cette position et en laissant bien libre le visage du bébé, en particulier son nez pour que l’air circule librement.

Enfin, comme pour tous les nouveau-nés, des vitamines doivent être données :

– vitamine D bien sûr, à laquelle il faut ajouter

– vitamines A, E et C sous forme d’hydrosol polyvitaminé : 1 ml (35 gouttes).

  • L’éveil et le développement neurosensoriel

On apprend à la maman à s’assurer du confort de son bébé, de la qualité de son sommeil et à profiter de ses moments d’éveil pour communiquer avec son bébé, lui parler, le bercer, tisser des liens chaleureux avec ce petit être venu trop tôt, le réconforter lorsqu’il manifeste de petits malaises. Peu à peu, la famille, l’entourage vont être amenés à participer à cette communication et invités à prendre le relai de la maman entre deux tétées pour que celle-ci puisse se reposer. Il est extraordinaire de voir la rapidité du développement neurosensoriel du bébé, ses capacités à se détendre, exprimer une certaine sérénité que l’on juge par la qualité de son regard intensément fixé sur sa mère. Ceci est certainement un des meilleurs encouragements à apporter des soins constants, qui pourraient paraître fastidieux, sinon épuisants.

III. En pratique

1. Quels enfants peuvent bénéficier de la méthode kangourou ?

Tout nouveau-né fragile dont l’état vital est stabilisé. Cela signifie qu’il n’a pas de pathologie associée, que son état clinique est satisfaisant, qu’il ne fait pas d’apnées répétitives. Il doit être capable de déglutir, prendre du poids d’un jour à l’autre sans gavage, avoir un réflexe de succion et une bonne coordination succion-déglutition même si la mise au sein n’est pas encore exclusive.

Il n’y a pas de critère de poids minimum cela dépend essentiellement des capacités du bébé, de sa famille et des possibilités de suivi. À Bogota, certains enfants pesant moins de 1000 grammes entrent dans le programme des mères-kangourou, cependant lorsqu’une équipe commence à appliquer la méthode kangourou, il vaut mieux débuter prudemment avec des bébés de 1 600 à 1 800 grammes pour bien se familiariser avec la méthode et prendre confiance, puis peu à peu intégrer des bébés de plus faible poids.

Par rapport au terme de la grossesse, s’il est connu et a pu être déterminé par l’examen clinique de la maturation; il est également raisonnable de n’accepter dans le programme que des prématurés de trente-quatre semaines et plus, puis, progressivement selon l’état des enfants, proposer la méthode à des prématurés plus jeunes sans toutefois aller au-delà de trente-deux semaines (7 mois de grossesse). Ces enfants pourront entrer dans le programme dès qu’ils auront atteint une maturité suffisante quelques semaines plus tard ; en attendant, ils bénéficieront toujours du contact peau à peau discontinu avec la maman dans le service où il est soigné.

2. Quelles familles ?

La méthode kangourou exige une disponibilité totale de la mère qui va être sollicitée en permanence, en particulier pour l’allaitement. Il faut qu’elle puisse trouver une aide suffisante autour d’elle, aide matérielle et ménagère, aide dans le portage du bébé pour lui permettre de faire ses propres soins corporels et de dormir en position horizontale de temps en temps. Rappelons que le bébé doit être maintenu en permanence en position verticale, ce qui suppose que la personne qui le porte ne soit jamais couchée, mais debout, assise ou semi-assise. Toute la famille doit donc adhérer au programme, être d’accord et comprendre les impératifs d’hygiène, de soins, de portage et d’alimentation. Elle doit être informée des risques potentiels et doit accepter de venir régulièrement aux rendez-vous fixés pour le suivi du bébé.

La sélection des familles est donc un point très délicat car il ne faudrait pas faire courir des risques supplémentaires à ce nouveau-né fragile. Pendant les tout premiers jours à la maternité et en néonatalogie, on peut juger déjà des capacités et motivations de la mère et de son entourage. L’idéal est également d’effectuer une visite au domicile avant la sortie du couple mère-enfant pour mieux se rendre compte de la situation et éventuellement aider à préparer l’accueil du bébé dans de bonnes conditions.

Certaines cultures ont parfois du mal à accepter spontanément cette position peau contre peau. Pour l’avoir proposé de nombreuses fois au Vietnam avec des ethnies différentes, nous pouvons dire que bien rares sont les mamans qui n’adhèrent pas très vite à ce contact. Ce sont plutôt les familles qui sont plus rejetantes, évoquant les risques pour le bébé, mais pensant à des tabous ou des craintes plus profondes. Bien évidemment il ne faudrait pas tomber dans une situation de ,, forcing ” où l’on ne respecterait pas les hésitations, l’éventuel dégoût ou rejet de la mère, ce qui serait alors source de sentiment de culpabilité pour cette maman et augurerait mal de la qualité future de ses relations avec son enfant.

3. Quand débuter le programme

  • Phase d’apprentissage à l’hôpital

À la naissance d’un enfant de faible poids va se poser la question du lieu de prise en charge du bébé : y a-t-il sur place une équipe de néonatalogie (pédiatre, personnel soignant) capable de s’en occuper ou devra-t-il être transféré ailleurs ? Si l’enfant peut être pris en charge sur place, c’est cette même équipe qui va évaluer l’état clinique du bébé et éventuellement proposer la méthode kangourou à la mère. Sur place, l’équipe pourra ainsi en très peu de temps apprécier les capacités de la mère à apprendre la méthode, les capacités du bébé à s’alimenter et prendre du poids ainsi que la motivation et la participation de la famille au domicile. L’apprentissage se fera progressivement et la mère et le bébé pourront sortir en ” programme kangourou” , en toute sécurité.

Si la maternité ne dispose pas d’une structure d’accueil pour les nouveau-nés fragiles, le bébé doit être transféré et c’est depuis le service où il aura été transféré que se fera l’évaluation des capacités mère/bébé/famille à profiter du programme des mères-kangourou. Il est évidemment capital que la maman puisse suivre son bébé. Souvent existent des chambres d’accueil des mamans dans ou à proximité des services de néonatalogie où la maman peut être hébergée. Là encore, ce seront les quelques jours d’observation qui vont permettre l’apprentissage de la méthode, en particulier le mode d’alimentation, le maintien du bébé, les diverses contraintes à respecter.

4. Retour à la maison

Dès que le bébé a fait ses preuves de relative autonomie (pas besoin de gavage, pas de pathologie associée, prise de poids), que la maman a compris la méthode et se sent en .confiance, et que la famille adhère fortement au programme, le retour à la maison est proposé. C’est en effet à la maison que se poursuivra pendant plusieurs semaines l’élevage de ce bébé fragile. Bien sûr, un suivimédical et social strict est absolument nécessaire : par des visites quotidiennes au début avec pesée, examen clinique, discussion avec la maman, écoute des difficultés rencontrées … À Bogota, les mamans reviennent ainsi tous les jours avec leur bébé dans le service, malgré des transports en commun parfois longs. La rencontre avec l’équipe et avec d’autres mamans permet de très fructueux échanges. Dès que l’enfant prend bien régulièrement du poids et boit entièrement au sein, les visites sont peu à peu espacées.

Il peut être difficile dans certains lieux de faire revenir les mamans tous les jours si les distances sont très grandes et les transports peu développés. Certaines équipes dans le monde utilisent un foyer d’hébergement extra-hospitalier où la mère peut séjourner avec son bébé et bénéficier du suivi quotidien tant qu’il est nécessaire. La famille élargie peut également servir de relais.

C’est cette partie du programme dit ambulatoire qui est la plus importante. En effet, il faut faire une confiance totale à l’ensemble mère, bébé, famille, accepter de déléguer son pouvoir… mais rester vigilant et prêt à soutenir la famille en cas de difficulté.

À ce prix seront évitées les multiples complications liées à une hospitalisation prolongée : infections iatrogènes, séparation mère-bébé avec son risque de désintéressement, de désaffection, voire d’abandon de l’enfant. Les quelques contraintes, certes bien réelles, imposées à l’équipe et à la famille seront largement compensées par le développement harmonieux du bébé suivi pendant sa première année, voire plus. L’équipe du Mission Hospital de Manama, au Zimbabwé, garde les mères avec leur bébé pendant toute la durée du programme. Ils ont montré le changement considérable qui s’est produit dans l’attitude du personnel qui auparavant avait tendance à délaisser ces enfants trop fragiles et avec peu de chances de survie. Depuis l’application du programme, le taux de survie est de 98 % dès trente et une semaines d’âge gestationnel (une fois passés les premiers jours d’adaptation et éliminées les pathologies associées). Du coup, le personnel a acquis un enthousiasme contagieux et la petite surcharge initiale de travail s’atténue rapidement par la prise en charge totale des bébés par leur mère.

5. Fin du programme

C’est le bébé qui décide du moment où il ne supporte plus de rester peau à peau contre sa mère : soit qu’il y ait trop chaud, soit qu’il se sente à l’étroit, qu’il ait besoin de dormir seul… il n’y a pas là encore de critère de poids absolu, habituellement au terme où l’enfant aurait dû naître normalement. Bébé est ” mûr ” pour affronter le reste du monde avec une sécurité physique et affective qui l’aidera toute sa vie.

Pour en savoir plus :

La méthode kangourou. Comment les mères des enfants prématurés se substituent aux couveuses. Nathalie Charpak, Zita de Calume, Annick Hamel, Coll. La vie de l’enfant, Éd. E.S.F Paris 1996.

” L’enfant de petit poids de naissance 1. Le prématuré “, J. Bernard Joly. D.S, 1993, n° 107.

” The kangaroo-method “, for traiting low birth weight babies in a developping country. Berman N. Jürisoo LA. Manama, Mission Hospital Gwanda, Zimbabwé. Tropical Doctor, 1994, 24, 57-60.

 

Développement et Santé, n 129, juin 1997

 

source:http://documentation.ledamed.org/IMG/html/doc-10736.html

Katia-Salma, auto-entrepreneuse expatriée et épanouie au Maroc

c’ est mon premier interview après 10 ans dans ce beau pays.
l’air de rien j’en ai fais du chemin el hamdoulilah.
merci Maroc Émoi

#10ans #expat
#OumS #PortagePhysiologique #Maroc
#AtelierOumS #ConceptStore #ConfectionSolidaire

 

Source : Katia-Salma, auto-entrepreneuse expatriée et épanouie au Maroc | Maroc Émoi

5 découvertes de la neuroscience qui appuient la pédagogie Montessori – Nos Pensées

« La première tâche de l’éducation est d’agiter la vie, tout en la laissant libre pour qu’elle se développe », a affirmé María Montessori il y a plus d’un siècle. Aujourd’hui, le triangle éducatif sur lequel se base sa pédagogie et ses principes fondamentaux sont mis en évidence par la neuroscience. Qui plus est, Steve Hughes, neuropsychologue et pédiatre, a la ferme conviction après des années d’expérimentation que la Méthode Montessori renforce certaines fonctions cérébrales qui aident à étendre le dével…

retrouvez l intégral de cet article sur ce lien>>>

Source : 5 découvertes de la neuroscience qui appuient la pédagogie Montessori – Nos Pensées

L’Histoire du portage d’ici et d’ailleurs

Le portage I : L’histoire du portage ici et ailleurs…

Le portage dans le monde entier

Partout dans le monde, depuis toujours, les bébés ont été portés par leurs mères et pères, frères et sœurs ou  encore par d’autres membres de la famille. Le bébé peut ainsi participer pleinement à la vie de famille et la maman (puisque c’est elle qui porte principalement le bébé) peut ainsi vaquer à d’autres occupations domestiques, agricoles, commerciales etc…
Pour porter un bébé, il existe deux manières: porter dans les bras ou dans un tissu. Le portage en tissu est le plus répandu dans le monde (Asie, Afrique, Amérique du Sud), tandis que le berceau rigide est propre aux indiens de l’Amérique du Nord.

Une idée faussement reçue réside dans le fait qu’on pense que le bébé est porté 24h/24h dans les pays d’Afrique etc… mais selon quelques chercheurs, le portage du bébé ne représente pas la majeure partie du temps passé avec lui.
 » Pour un bébé de 2 mois, la durée maximale de portage dans le dos est inférieure à 7h par jour. Ensuite, la durée de portage diminue progressivement; elle est de moins de 3h par jour pour un bébé de 1 an.
En fait le bébé est souvent dans les bras, allaité, câliné, massé et finalement  mis dans un morceau de tissus lorsque la mère a besoin d’avoir les mains libres, ou que l’enfant dort.
On voit alors que la durée de portage dans la journée est directement liée à l’évolution du bébé et notamment au rythme de son sommeil. » ( Porter mon bébé de Cécile Cortet et Céline Guerrand-Frénais)
Le bébé est porté pendant un cycle de sommeil qui peut durer de 20min à 40min, ensuite on le sort pour le nourrir, pour jouer avec lui etc. Selon les ethnologues, les enfants ne sont portés que sur des périodes assez courtes et ils sont sortis fréquemment.

Le bébé est porté sur le coté lorsqu’il est éveillé et sur le dos lorsqu’il dort. La manière de porter le bébé sur le ventre comme on fait en occident vient du fait qu’on a toujours un peu besoin d’avoir un œil sur le bébé et aussi du fait que nous avons perdus la tradition du portage. Nous essayons de la retrouver petit à petit avec ce contact « frontal »… Cette façon de porter un enfant n’a été trouvé nulle part ailleurs dans les cultures traditionnelles.

Le portage dans les pays industrialisés

Porter un bébé était vital dans les premiers temps de l’humanité. Il était vital pour sa sécurité (le bébé pouvait mourir de froid, être menacé par les animaux etc), pour l’allaitement (puisque nos ancêtres étaient nomades), pour le développement cérébral et affectif…
Nous pouvons trouver des traces du portage dans la Grèce Antique et en Egypte.
Au Moyen-Age, les bébés étaient plus allaités et portés que dans d’autres périodes de l’histoire, notamment que sous l’Ancien Régime où la mortalité infantile était beaucoup plus forte qu’à l’époque de l’amour courtois…
Porter et allaiter un bébé était normal. On peut s’en apercevoir par exemple sur certaines images religieuses. Des peintres comme Giotto ont valorisé le lien mère-enfant comme le montre clairement sa peinture « La fuite en Egypte ».
Après le Moyen-Age, avec la normalisation des nourrices, les bébés sont beaucoup moins portés et allaités. A partir du XVIIIe siècle, les bébés dorment de plus en plus dans les berceaux, le sommeil partagé est moins pratiqué. Au XIXe siècle avec l’industrialisation, l’hygiénisme en marche, le travail des femmes, le maternage recule et avec l’apparition du landau va toucher toutes les couches de la société et ce qui restait à l’époque du maternage n’existe désormais plus du tout.
A partir de 1950, les accouchements ont presque tous lieu en milieu hospitalier, les chaines de producteurs de lait infantiles se développent. Ce n’est que dans les années 1970, avec des études scientifiques qu’on se réintéresse au besoin des enfants d’être portés.Grâce aux travaux de  docteurs comme Hassenstein, Nathalie Charpak, Leboyer, Odent, Brazelton,   le bébé retrouve certains de ses droits à l’appui de ces données scientifiques nouvelles.
Dans les années 1970, on a « inventé » en Allemagne notre écharpe occidentale suite à des recherches physiologiques concernant les avantages du portage. Depuis, c’est devenu plus familier. Le portage en écharpe et ses nombreux modèles  sont désormais disponibles sur le marché.

source: http://enterredenfance.com/le-portage-i-lhistoire-du-portage-ici/